Lundi 30 janvier 2012 1 30 /01 /Jan /2012 23:03

Il ne s'agit pas d'un joueur de poker, mais de celui qui tenait la France dans ses mains.

Rappelez-vous, il l'avait gagnée les yeux dans les yeux contre une candidate brillante même si à quelques moments elle nous sembla flirter avec une "border line".

Mais voilà il y eut l'enchainement "Fouquet's", Bolloré, "casse-toi pauvre con!" avec en bouquet final le fiston, Bac +0 qui fait un caprice et papa qui pour le calmer lui promet: le Conseil général, son poste de président. Et s'il est sage qu'il se coupe les cheveux et porte ses lunettes: l'EPAD et sa présidence qui brasse des milliards... d'Euros, et ça chaque année. Ce serait bien le drame si dans ce Monopoly où papa n'est pas manchot il ne mettait pas l'arménien en prison pendant qu'il empocherait 3 cases "Départ", une liasse à la caisse des communautés, et changeant de dé pour tenter la "chance" il ne raflerait pas l'avenue Foch!

Il y eut Cécilia qu'on envoya à l'insu de son plein gré chercher les infirmières bulgares chez Kadhafi, et qui revint perdue incapable de tenir ce premier petit rôle au texte pourtant simple écrit par les meilleures plumes du président.

On changea pour Carla, celle dont la photo de "vénusienne sans coquille" fut ratée par "Playboy" à Drouot.

Il y eut le coup de blues du président, l'homme aux deux femmes qui donnait l'impression de n'en posséder aucune, dans un pays où le "latin lover", le séducteur est vénéré.

Le temps passa, on invita Kadhafi puis le destitua pour mettre au pouvoir ceux qui avaient condamné à l'horreur les infirmières innocentes.

On annonça au vingtième et quelque sommet de crise que l'Europe se ferait à 17 dans les quinze jours, il y a deux mois... On rectifia, la droite en France était la reine de l'économie, on perdit 1 A...

Mais tout allait changer en ridiculisant le capitaine de pédalo...

Il ne fallait pas se fier aux paroles de Jean Carmet qui nageait avec sa chambre à air.

Il y a huit jours le show et le discours de F. Hollande valaient ceux du Sarko de la grande époque, sans beaucoup de démagogie sans vendre ou promettre ce qu'il ne pourrait offrir. Il n'eut même pas besoin de dépecer le pays pour se faire adouber.

Hier on vit un clown triste. Quatre chaines de télé pour celui qui n'y croyait plus, désabusé, écrasé par les sondages, sans conviction, rejoint par ses tics ses sautillements qui trahissaient sa détresse. Quant au programme, c'était la fin des soldes.

Il n'y croyait plus, la France aussi.  

Par Jean EROUKHMANOFF
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Commentaires

Monsieur le Conseiller Général

 

En d'autres temps,un tel libelle vous aurait valu de rencontrer Monsieur de Paris, et jeté dans les culs de basse fosse , ou vous auriez fait la connaissance d'autres plumes telle que la vôtre.

La forme change, pas le fond, et vous avez raison d'écrire ainsi

Un electron libre

 

 

 

Commentaire n°1 posté par germond jc le 04/02/2012 à 16h52
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