Mercredi 8 février 2012 3 08 /02 /Fév /2012 16:01

blog-jean-166.jpg

Qu'un Conseiller général se permette de menacer de manière à peine voilée la Conseillère générale de Vincennes d'avoir des difficultés pour obtenir des crédits au niveau des collèges du fait de son intervention trop critique, est inadmissible. Cela peut s'apparenter à une intimidation et flirte avec le chantage.

 

Qu'on menace le président du groupe UMP de plainte pour diffamation parce qu'il décortique le double langage de la majorité reste inacceptable.

 

Qu'on s'indigne des dépenses somptuaires: petits fours, fêtes, voyages au bout du monde, quand un homme meurt de froid dans notre département, quand un nouveau campement fait de tôles ondulées de sac poubelles et de planches, sans accès à l'électricité ni à l'eau se soit formé à 100m du carrefour pompadour où femmes enfants vieillards tentent de survivre au froid aujourd'hui, cette indignation est le devoir de chaque homme.

Ne pas l'évoquer serait une ignominie et plus, une faute de la part des responsables qui dirigent le département et sont chaque année à la tête de deux milliards d'euros.

  

Certains voudraient continuer comme avant: Mexique, Moyen Orient, Afrique... petits fours à l'arrivée, discours, applaudissements. 

Indécent!

 

Certains regrettent les méthodes de ces pays où régnait la parole unique, ils écrasent une larme de nostalgie en se souvenant de ce bon vieux temps des pays de l'Est.

Ahurissant!

 

Certains aimeraient presque le retour aux Croix-de Feu, l'époque où les deux extrêmes se rejoignirent.

  

Mais curieusement ceci survient au moment où le mot "nazi" est adressé par un petit télégraphiste à l'UMP en pleine Assemblée Nationale, et oblige F. Fillon à quitter l'hémicycle, au moment où M. Mélenchon traite Mme Parisot de "buse", au moment où, forts de leur sondages oubliant les Lois de nos valeureuses mais fragiles Républiques, certains voudraient troquer le bulletin de vote par la barre de fer et instaurer le lynchage après avoir fait apposer par des juges élus à main levée, le tampon "Criminel" sur le nom de tout opposant.

M. Hollande rappelez à vos amis que vous n'avez rien à voir avec Zaroff, et que vous ne vous transformeriez pas en Bachar El Assad... si vous êtiez élu.

Par Jean EROUKHMANOFF - Publié dans : Val de Marne
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Retour à l'accueil
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés